Philippe Tabarot, ministre des Transports : « L’ambition de ce plan d’actions est claire : permettre à la filière ferroviaire française, secteur d’activités d’excellence s’appuyant sur des acteurs de référence internationale, de conserver son avantage stratégique sur un marché mondial du rail porteur, et d’améliorer, par l’optimisation des délais de réalisation des projets de matériel roulant, l’expérience des voyageurs français. Ce plan doit plus précisément permettre aux industriels de se renforcer, au marché d’anticiper les effets de l’ouverture à la concurrence et à toute la filière d’éviter que les retards constatés par le passé ne se reproduisent et ne pénalisent, in fine, le développement d’un moyen de transport clé de la transition écologique et la réussite d’une filière stratégique à l’export. La coopération entre acteurs, l’engagement collectif, la prise d’initiatives et la poursuite du plan sur le temps long en seront les facteurs clés de succès. »
Sébastien Martin, ministre délégué chargé de l’Industrie : « Notre ambition est de faire de la filière ferroviaire française la plus performante et la plus compétitive d’Europe. Cela suppose de mieux travailler ensemble et de donner à nos industriels la visibilité dont ils ont besoin pour investir et innover. Avec ce plan d’actions, nous faisons le choix d’une industrie qui anticipe, qui simplifie et qui gagne en efficacité. C’est une étape concrète pour renforcer notre souveraineté industrielle, soutenir l’emploi dans nos territoires et faire de l’excellence française un atout sur les marchés internationaux. »
Chacune des actions de ce plan a été confiée à un ou plusieurs acteurs de la filière ferroviaire, et tous suivront collectivement l’avancement de l’ensemble des actions au sein d’un comité de pilotage. À l’issue du comité ferroviaire réuni aujourd’hui, le second semestre 2026 permettra de consolider les diagnostics et d’élaborer les référentiels communs. À partir de 2027, les mesures seront progressivement intégrées aux programmes, aux appels d’offres et aux démarches de progrès industriel.
Cette démarche collective ne se substitue pas aux responsabilités propres de chaque autorité organisatrice de la mobilité, maître d’ouvrage, opérateur, industriel ou gestionnaire d’infrastructure ; elle vise à mieux anticiper les risques communs, à améliorer les interfaces entre acteurs et à renforcer le suivi des programmes.