Dans département de Loire Atlantique communiqué sur les manifestations du 6 octobre
Plusieurs rassemblements se sont tenus ce matin dans le calme aux abords de huit établissements scolaires de Loire Atlantique, sans blocage.
Des manifestations ont suivi en fin de matinée sur la voie publique avec le soutien d’organisations syndicales. Le même calme a été observé dans les villes concernées.
A Nantes, alors que la manifestation avait bien pris fin et que la plupart des participants avaient quitté le cortège, quelques centaines d’individus se sont opposés aux forces de l’ordre en leur lançant des projectiles. Le calme a été rétabli et 15 personnes ont été interpellées.
Aucune dégradation n’est à déplorer.
Le préfet de Loire Atlantique, Laurent HOTTIAUX condamne les actes d’une minorité désireuse de se confronter aux forces de l’ordre. Conformément aux instructions données, les forces de l’ordre ont toujours apporté une réponse proportionnée. Elles ont fait preuve de maîtrise, de discernement et de sang froid.
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À Nantes et Rezé ce matin, cinq lycées ont été perturbés dont trois qui ont connu des tentatives de blocage. L’établissement Albert Camus à Nantes a, pour sa part, fait le choix de ne pas ouvrir ses portes aujourd’hui.
Des incidents sont à déplorer aux abords de certains lycées. Certains manifestants dont une partie de fauteurs de troubles qui ne fréquentaient pas ces établissements, ont détérioré du mobilier urbain, brûlé des poubelles, jeté des projectiles sur les forces de l’ordre et dirigé des mortiers contre elles. Un abribus a également été incendié.
Dix personnes ont été interpellées.
Aucun blocage et acte de violence ne seront tolérés.
Laurent Hottiaux, préfet de la Loire-Atlantique, tient à apporter son soutien aux forces de l’ordre et aux chefs d’établissements Scolaires et à leurs équipes. Il tient à exprimer sa solidarité envers deux agents de Naolib légèrement blessés à la suite de l’explosion d’une poubelle en feu devant un lycée.
Le préfet appelle au calme et renouvelle sa condamnation des dégradations sur le mobilier urbain et les établissements scolaires qu’aucune revendication ne saurait justifier.
Communication de la Préfecture de la Loire-Atlantique 30/09/26
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En bref :
Communiqué des professeur·es mobilisé·es du lycée Bellevue – Le Mans
Nous, professeur·es mobilisé·es du lycée Bellevue, souhaitons nous exprimer sur le dispositif mis en place par le gouvernement et la direction.
Ce dispositif, qui se présente comme démocratique, a été décidé et imposé sans que le personnel et les élèves n’aient été consulté·es. En d’autres termes, la forme même du dispositif contredit ce qu’il propose. C’est pourquoi nous désapprouvons ce qui a été mis en place, tant sur la forme que sur le fond. En effet, le mouvement lycéen et étudiant de ces dernières semaines nous montre la nécessité d’instaurer une démocratie par le bas ainsi que d’apporter des réponses concrètes à des revendications pragmatiques qui sont celles qui nous portons depuis déjà des années. Or rien dans le dispositif proposé ne va dans ce sens, au contraire, il semble construit pour éluder les questions de fond.
– le manque de personnels et de moyens
– les classes surchargées
– la mauvaise isolation du bâti
– d’une manière générale, la maltraitance institutionnelle des personnels ET des élèves : conditions de travail anxiogènes, gestion des missions en sous- effectif, sans moyen et à flux tendu, mépris envers le personnel et les élèves, injonctions contradictoires, missions sans formation, pression sur l’enseignement supérieur entrainant une sélection, opacité de Parcoursup etc.
Toutes les revendications des élèves nous semblent plus que légitimes et nous nous joignons à elles et eux. L’État doit investir dans l’éducation et non utiliser le service public et ses agents comme une variable d’ajustement budgétaire.
Les professeurs mobilisé·es
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